Publié par : Kuffar | 29 juillet, 2008

Pat Condell: L’islam n’est pas une victime

Le comédien britannique Pat Condell explique pourquoi on ne devrait pas tomber dans le panneau lorsque les islamistes tentent de se faire passer pour des victimes.

Sous-titres français, gracieuseté de Bivouac-ID

Publié par : Kuffar | 28 juillet, 2008

Jihad Académie

Donne-t-on des cours aux jeunes Palestiniens pour apprécier les différentes cultures comme ici au Québec? Apparemment, ils ne doivent pas croire que c’est nécessaire. Ils sont trop occupés à leur apprendre comment devenir des bombes humaines.

Leurs parents doivent être tellement fiers…

Publié par : Kuffar | 28 juillet, 2008

Torture en Iran

Privation de sommeil? Waterboarding? Non non! En Iran ils savent ce que c’est de la vrai torture mon ami! Âmes sensibles s’abstenir.

Et dire que leur Ministre des Affaires Étangères avait le culot de faire la morale au Canada sur les droits des autochtones.

Publié par : Kuffar | 25 juillet, 2008

Les affaires des autres

Liz Newbury)

Même les discours sérieux ont leurs moments d'humour (Photo: Liz Newbury)

Sur son site web, Irshad Manji publie un discours sur le relativisme culturel qu’elle a prononcé devant le National Organization for Women. J’ai pris la peine de le traduire pour vous.

C’est un privilège de vivre dans une démocratie, où nous avons les libertés de penser, exprimer, défier et se faire défier. En tant que féministes, nous connaissons le pouvoir de la voix. La question que je vous pose est: Allons-nous faire le choix de faire plus avec notre voix?

Ce que je m’apprête à vous dire rendra peut-être certaines d’entre vous inconfortables, ça choquera même certaines d’entre vous. Soit. Être unifiées n’a rien à voir avec être uniformes. L’unité a rapport avec travailler pour un but commun en étant libre d’exprimer une diversité de pensée dans la poursuite de ce but.

Et que devrait être notre but commun aujourd’hui? Je propose de défendre l’universalité des droits humains. Pourquoi mettre de l’emphase sur “universalité”? Parce qu’autour du monde un combat rage entre le droit individuel et le soi-disant droit des cultures.

À Sydney en Australie, l’Église Catholique a gagné le droit de ne pas être offensée pour ce mois entier.

Pendant le mois de juillet, la police de Sydney a de nouveaux pouvoirs pour arrêter et punir toute personne qui importune les participants du “World Youth Day”, commandité par le Vatican, même si l’impertinence n’est que de porter un chandail avec un message irritant. Les peines incluent fouilles partiellement dénudées et des amendes jusqu’à $5 000. Tout ça au nom des droits culturels.

En Grande-Bretagne, des lobbyistes Musulmans – encouragés par une poignée de leaders religieux, juges et polititiens non-Musulmans – tentent tranquillement d’introduire la Charia, ou loi Islamique, aussi au nom du droit culturel.

Il y a trois ans, une campagne pour introduire la Charia a presque réussi dans mon propre pays, le Canada. Les premières personnes à élever la voix contre cette manipulation du multiculturalisme, furent les femmes musulmanes.

Mais elles trouvèrent que trop de femmes non-Musulmanes avaient peur de se joindrent à elles. Peur, plutôt, d’être traitées de raciste en se mêlant des affaires des “autres”. Souvenez-vous de ce qu’on disait de la violence domestique – que c’était les affaires des autres?

La peur produit non-seulement une perte de l’unité féministe, mais aussi une perte de l’intégrité féministe. Comment pouvons-nous rester muettes à propos de l’abus des femmes sous toutes les formes de lois religieuses, incluant la Charia? Si les féministes voient encore la patriarchie comme étant globale ( et je crois que oui, à moins d’avoir manqué un mémo), alors les différences de cultures ne devraient pas nous inciter à appuyer sur le bouton de sourdine mentale aussitôt que les hommes Musulmans commencent à parler.

Un autre example de droits humains piétinés par la culture: les meutres d’honneur. Les Nations Unies rapportent 5 000 meurtres d’honneur mondialement à chaque année – et ce n’est que les cas documentés.

En 2006, j’ai adressé un groupe important de membres d’Amnestie Internationale. J’y ai rencontré un délégué Pakistanais qui m’a monté, par des rapports d’incidents, que dans leur seul pays, dans la dernière année, au moins 1 000 femmes ont été tuées pour avoir supposément violé l’honneur de leur famille.

Mille! Comme le délégué Pakistanais me le faisait remarquer, c’est deux fois le nombre de détenus à Guantanamo Bay. Les féministes non-musulmanes ont pourtant été très critiques des abus des droits humains à Gitmo. Les crimes d’honneur n’ont comparativement peu généré de condamnations.

Pourquoi?

Trop d’entre-nous ont peur d’être étiquetées “d’agitateur extérieur” – vous savez, impérialistes – pour s’être ingéré dans les affaires des “autres”. Et pour rationaliser nos peurs, nous avons créé notre propre religion: l’Église du Relativisme Culturel.

La doctrine de cette Église insiste qu’il n’y a pas de standard universel de décence humaine ou de dignité humaine. Donc, tout est acceptable tant que cela ne m’affecte pas moi ou mes enfants.

Mais dans un monde interdépendant, il n’existe pas d’affaires des “autres”. Ce qui ce passe à des milliers de kilomètres va, tôt ou tard, affecter nos enfants.

En septembre 1996, les Talibans ont commencé à amputer les mains de femmes simplement pour avoir montré un bout de peau en payant pour de la viande à un comptoir de boucherie. À ce moment, ces amputations étaient considérées comme l’affaire des “autres”.

Quelques hommes et femmes moralement courageux, dont certains en Amérique, ont tenté d’arrêter les Talibans. Mais ils n’ont reçu que trop peu d’assistance des privilégiés. Nous. Moi incluse.

Exactement cinq ans plus tard – Septembre 2001 – les affaires des “autres” sont devenues nos affaires…

Comprenez, je n’essaie pas de sur-dramatiser le déjà dramatique. J’essaie simplement d’apprendre de l’histoire de la justice sociale.

Martin Luther King Jr. lui-même fût étiqueté comme une “agitateur extérieur” par huit membres de clergé libéraux en Alabama. Dans sa lettre mainitenant fameuse d’une prison de Birmingham, qu’il a addressé à ces membres du clergé, le Rev. King a confronté les réalités de l’interdépendance.

Il a dit, «Nous sommes pris dans un réseau inextricable de mutualité, attaché dans un simple accoutrement de destinée. Tout ce qui affecte un directement, affecte tous indirectement. Plus jamais aurons-nous le luxe de vivre avec l’étroite, provinciale idée de “l’agitateur externe”.»

Depuis que le Rev. King a écrit ces paroles, la citoyenneté est devenue plus globale. Alors laissez-moi vous suggérer une autre parcelle de sagesse “à la King” pour notre époque. Plus jamais pouvons nous vivre avec l’assomption que juste parce que les êtres humains sont nés égaux, les cultures le sont aussi.

Les cultures ne sont pas nées. Elles sont construites. Ce qui signifie qu’il n’y a rien de sacré à propos d’une culture et donc rien de sacreligieux, blasphematoire ou impensable à tenter de réformer les aspects les plus oppressifs des cultures.

Allons-nous offenser? Oui. Est-ce que notre offense sera une source de tension? Absolument. La tension est-elle le prix de la justice? Demandez au Rev. King.

Dans la même lettre de la prison de Birmingham, il a écrit que la plus grande barrière à la libération des Afro-Américains n’est pas le raciste transparent, c’est le progressiste tiède. c’est la personne qui se croit clairvoyante, mais qui préfère ce que King appelait la “paix négative”, qu’est l’absence de tension, à la “paix positive”, qu’est le présence de justice.

Ce point fait dans le contexte de la lutte pour les droits civils domestiques, a des parallèles frappants avec la présente lutte pour les droits humains universels.

Publié par : Kuffar | 4 juillet, 2008

La cage mentale

Pour ce petit exercice, je vais demander au lecteur de vider son esprit et oublier tout ce qu’il sait ou croit savoir.

Imaginez que depuis votre plus jeune âge, on vous enseigne que tout ce que vous voyez a été créé par un Être Suprême. Jusqu’ici vous me suivez? Maintenant, imaginez qu’on vous donne un livre et qu’on vous répète que ce livre contient la parole et la volonté de cet Être Suprême et que vous devez vous soumettre à tout prix à cette parole sous peine de recevoir un terrible châtiment. Imaginez qu’on vous oblige à apprendre à réciter le contenu de ce livre par coeur et que l’on vous batte si vous refusez, ou même si vous ne l’apprenez pas assez vite, au détriment même de toute autre matière que vous devriez apprendre à l’école. Imaginez aussi que les choses enseignées dans le texte de ce livre régissent tous les aspects de votre vie: quoi boire, quoi manger, quand prier et combien de fois par jour, quand et comment avoir des rapports sexuels, combien de femmes ils vous est permis de marier et comment traiter celles-ci. Imaginez aussi que l’on vous répète que votre vie sur terre n’est qu’une longue épreuve de qualification pour entrer dans un monde meilleur et sans souffrances après votre mort et que seul ceux qui auront vécu selon les prescriptions du livre seront admis.

Imaginez que tout cela vous a été répété et martelé dans le crâne, jusqu’à ce que vous ne pouviez pas concevoir de la vie autrement. Et imaginez tenter de voir le monde actuel à travers ce prisme. C’est ce que vivent la plupart des musulmans dans les pays islamiques. C’est une cage mentale dont ils ne peuvent sortir que très difficilement car ils croient dur comme fer qu’ils sont dans le droit chemin et que seul Satan va tenter de les en détourner. Cette cage mentale, certains l’apportent avec eux lorsqu’ils émigrent ici, fuyant des pays déchirés par la guerre et la pauvreté. Sa familiarité est un réconfort pour eux et ils refusent d’en sortir, même si notre société en ouvre la porte.

Est-ce que ça vous semble familier? Il n’y a pas si longtemps au Québec, nos grand-parents et arrière-grand-parents vivaient une domination semblable sous l’Église Catholique. Nous avons réussi à nous débarasser de ce joug et nous ne sommes définitivement pas intéressés à nous soumettre à une autre religion encore plus oppressive. Nous nous sommes battus, nous avons versé notre sueur et notre sang à bâtir une société libre et tolérante, où nous pouvons tous vivre en égaux. Ce n’est pas pour ensuite sacrifier cette liberté chèrement gagnée par nos ancêtres. Le Québec a une tradition démocratique et tant qu’existera la tyrannie et le totalitarisme, nous avons, en tant que démocrates, le devoir de les combattre.

Nous avons aussi le devoir, par tous les moyens, d’aider les musulmans à se libérer de leur cage mentale.

Publié par : Kuffar | 30 juin, 2008

Les Réformateurs: Wafa Sultan

Wafa Sultan est une psychiatre américaine d’origine syrienne. Elle est née d’une famille musulmane à Damas. Elle est devenue apostate en 1979 lorsque des membres des “frères musulmans” on assasiné son professeur d’université sous ses yeux. Selon elle, l’Islam est plus qu’une simple religion, c’est une idéologie politique qui prêche la violence et qui impose sa volonté par la force. La voici dans sa dernière entrevue:

Publié par : Kuffar | 22 juin, 2008

Le meurtre de Van Gogh

Un film sur les circonstances du meurtre de Théo Van Gogh. Van Gogh et Hirsi Ali ont tous deux reçu des menaces de mort suite à la sortie du film «Soumission». Van Gogh ne s’inquiétait pas de ces menaces. Il ne voulait pas laisser les fous d’Allah l’intimider. Que vous soyez d’accord ou non avec les opinion de Van Gogh, il avait le droit inaliénable de les exprimer.

Beaucoup d’autres qui critiquent l’Islam et appellent à sa réforme vivent dans la peur, sous de constantes menaces de mort. Irshad Manji, dans le cadre de son «Opération Ijtihad» à lancé une pétition en soutien de ces gens et de la liberté d’expression. Je vous invite à la signer.

Publié par : Kuffar | 22 juin, 2008

Soumission

Ceci est le film écrit par Ayaan Hirsi Ali et réalisé par le cinéaste Théo Van Gogh. Il traite du sort des femmes en Islam. C’est la prière d’une femme, condamnée au fouet pour adultère, après avoir été violée par son oncle. Son témoignage valait seulement la demi de celui qu’elle accusait à la cour. Il en est ainsi partout où règne l’Islam.

Peu après la sortie de ce film, un matin, Théo Van Gogh a pris sa bicyclette pour aller travailler comme à tous les jours. Quelqu’un l’attendait. Mohammed Bouyeri, le tueur, l’a blessé par plusieurs balles avant de l’égorger et ensuite d’épingler une lettre de menaces à l’endroit d’Ayaan Hirsi Ali sur sa poitrine avec un couteau. Les islamistes ne supportent pas la critique…

Publié par : Kuffar | 18 juin, 2008

Les Réformateurs: Le Manifeste des Douze

Ce manifeste a été publié dans la vague de la polémique sur les caricatures de Mahomet. Il est signé par douze intellectuels, dont Salman Rushdie, Ayaan Hirsi Ali, Irshad Manji et Ibn Warraq. C’est une autre expression du danger que représente l’Islamisme.

Le manifeste des douze : “Ensemble contre le nouveau totalitarisme”

Après avoir vaincu le fascisme, le nazisme, et le stalinisme, le monde fait face à une nouvelle menace globale de type totalitaire : l’islamisme.

Nous, écrivains, journalistes, intellectuels, appelons à la résistance au totalitarisme religieux et à la promotion de la liberté, de l’égalité des chances et de la laïcité pour tous.

Les évènements récents, survenus suite à la publication de dessins sur Mahomet dans des journaux européens, ont mis en évidence la nécessité de la lutte pour ces valeurs universelles. Cette lutte ne se gagnera pas par les armes, mais sur le terrain des idées. Il ne s’agit pas d’un choc des civilisations ou d’un antagonisme Occident – Orient, mais d’une lutte globale qui oppose les démocrates aux théocrates.

Comme tous les totalitarismes, l’islamisme se nourrit de la peur et de la frustration. Les prédicateurs de haine misent sur ces sentiments pour former les bataillons grâce auxquels ils imposeront un monde liberticide et inégalitaire. Mais nous le disons haut et fort : rien, pas même le désespoir, ne justifie de choisir l’obscurantisme, le totalitarisme et la haine. L’islamisme est une idéologie réactionnaire qui tue l’égalité, la liberté et la laïcité partout où il passe. Son succès ne peut aboutir qu’à un monde d’injustices et de domination : celle des hommes sur les femmes et celles des intégristes sur les autres. Nous devons au contraire assurer l’accès aux droits universels aux populations opprimées ou discriminées.

Nous refusons le « relativisme culturel » consistant à accepter que les hommes et les femmes de culture musulmane soient privés du droit à l’égalité, à la liberté et à la laïcité au nom du respect des cultures et des traditions.

Nous refusons de renoncer à l’esprit critique par peur d’encourager l’ « islamophobie », concept malheureux qui confond critique de l’islam en tant que religion et stigmatisation des croyants.

Nous plaidons pour l’universalisation de la liberté d’expression, afin que l’esprit critique puisse s’exercer sur tous les continents, envers tous les abus et tous les dogmes.

Nous lançons un appel aux démocrates et aux esprits libres de tous les pays pour que notre siècle soit celui de la lumière et non de l’obscurantisme. »

Signatures :
Ayaan Hirsi Ali
Chahla Chafiq
Caroline Fourest
Bernard-Henri Lévy
Irshad Manji
Mehdi Mozaffari
Maryam Namazie
Taslima Nasreen
Salman Rushdie
Antoine Sfeir
Philippe Val
Ibn Warraq

Manifeste publié dans Charlie Hebdo le 1er mars 2006

Publié par : Kuffar | 16 juin, 2008

Les Réformateurs: La Déclaration de St. Petersburgh

Dans ma page À Propos, je mentionnais qu’il existe des Musulmans réformateurs, et que j’entends les aider à travers ce blogue. Ces gens méritent tout le respect et l’aide que nous pouvons leur donner car, au péril de leurs vies, ils tentent de promouvoir la réforme de leur religion et la rendre compatible avec le 21e siècle.

J’inaugure donc une nouvelle catégorie en l’honneur de ces réformateurs. Je compte parler de plusieurs d’entre eux et de répandre leur message. Je ne peut pas imaginer de meilleur sujet pour ce premier billet que la déclaration de St. Petersburg, que plusieurs de ces réformateurs ont signée, et que j’ai glanée des sites Point de Bascule et Bivouac-ID.

Déclaration de St. Petersburg

Publiée par les délégués au Sommet de l’islam laïque tenu à St. Petersburg en Floride le 5 mars 2007

Nous sommes des musulmans laïques et des personnes laïques de sociétés musulmanes. Croyants, sceptiques et non-croyants, nous sommes engagés dans une lutte sans merci qui oppose non pas l’Occident et l’Islam, mais les principes de liberté et de non-liberté.

Nous affirmons l’inviolabilité de la liberté de conscience individuelle et nous croyons en l’égalité de tous les êtres humains.

Nous insistons sur la séparation de la religion et de l’État et le respect des droits humains universels.

Les traditions de liberté, de rationalité et de tolérance sont ancrées dans la riche histoire des sociétés préislamiques et islamiques. Ces valeurs ne sont pas l’apanage de l’Occident ou de l’Orient ; elles forment le patrimoine moral commun de l’humanité.

Nous ne voyons ni colonialisme, ni racisme ni ce que l’on appelle « islamophobie » dans le fait de soumettre les pratiques islamiques à la critique ou de les condamner lorsqu’elles bafouent la raison ou les droits humains.

Nous appelons les gouvernements du monde à :

- rejeter la charia, les tribunaux édictant des fatwas, le gouvernement des religieux et les religions d’État sous toutes leurs formes ;

- s’opposer à toutes les sanctions pour blasphème et apostasie, conformément à l’article 18 de la Déclaration universelle des droits de l’homme ;

- éliminer les pratiques qui contribuent à l’oppression des femmes, telles que l’excision, le crime d’honneur, le voile forcé et le mariage forcé ;

- protéger les minorités sexuelles contre la persécution et la violence ;

- réformer l’éducation religieuse sectaire qui enseigne l’intolérance et le fanatisme à l’encontre des non-musulmans ;

- favoriser un espace public ouvert où tous les sujets peuvent être discutés sans coercition ni intimidation.

Nous exigeons la libération de l’islam de l’emprise des ambitions totalitaires d’hommes avides de pouvoir, et du carcan rigide de l’orthodoxie

Nous enjoignons les universitaires et les intellectuels partout dans le monde à se livrer avec courage à l’étude des origines et des sources de l’islam et à propager les idéaux de la recherche scientifique et de la quête spirituelle libres par le moyen de la traduction interculturelle, de l’édition et des médias de masse.

Aux croyants musulmans, nous disons : l’islam a un noble avenir en tant que foi personnelle, mais pas en tant que doctrine politique ;

Aux chrétiens, juifs, bouddhistes, hindous, baha’is ainsi qu’aux membres de groupes confessionnels non musulmans : nous sommes à vos côtés en tant que citoyens égaux et libres ;

Et aux non-croyants : nous défendons votre droit inaliénable à la contestation et à la dissidence.

Avant d’être membres de la oumma, du corps du Christ ou du peuple élu, nous faisons tous partie d’une communauté de conscience ; nous sommes ceux et celles qui doivent faire leurs propres choix.

Signée par :

Mona Abousenna, Ayaan Hirsi Ali, Magdi Allam, Mithal Al-Alusi, Shaker Al-Nabulsi, Nonie Darwish, Afhin Ellian, Tawfik Hamid, Shahriar Kabir, Hasan Mahmud, Raquel Evita Saraswati, Wafa Sultan, Ibn Warraq, Mourad Wahba, Manda Zand Ervin, Bonafsheh Zand-Bonazzi,

Source : Secular Islam Summit

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